Téléphone outdoor, chaussure à système BOA, salopette, doudoune : Nos équipements spécial montagne



Crosscall qui présente son nouveau smartphone outdoor STELLAR-X5s, BOA qui pose désormais également son système sur le collier des chaussures de ski ou encore… Voici les dernières nouveautés que l’on a pu tester cet hiver en montagne.

Crosscall STELLAR-X5s Edition Chamonix-Mont-Blanc – 699,90 euros

La marque française Crosscall, spécialisée dans les smartphones outdoor, dévoile ce modèle blanc très réussi au niveau design. On a pu le tester sur plusieurs semaines, en l’emmenant avec nous sur de nombreuses disciplines sportives. Ce STELLAR-X5s Chamonix tient bien dans la main et procure une belle sensation de robustesse avec ses 249 grammes. L’ensemble est compact et la finition est de la partie. Côtés caractéristiques, on retrouve donc un téléphone que l’on n’a pas peur d’emmener et de trimballer partout grâce à la norme MIL-STD-810H. Cette dernière, développée par le ministère américain de la Défense, permet de garantir une résistance aux chocs (chutes répétées de 1,50 m sur le béton), aux températures hautes et basses (-20°C à + 60°C), à l’eau (étanchéité totale, certification IP68), aux vibrations, à l’altitude, à la pluie, au sable, aux rayonnements solaires… L’appareil est garanti 5 ans, batterie incluse.

En sortie, on apprécie la finesse du téléphone (qui n’a évidemment pas besoin de coque de protection). Il se range facilement dans la poche d’un cuissard ou dans celle d’un gilet de trail. On aime aussi les boutons physiques texturés qui permettent de le manipuler plus aisément, même avec des gants. L’écran LCD de 6,4 pouces est protégé par un verre renforcé et offre une bonne lisibilité en plein soleil. Un écran qui a d’ailleurs bien résisté à une chute à VTT alors que le téléphone était dans la poche sur le côté du sac et malheureusement, rangé côté écran face au sol. Si le sac a pris un joli coup sur la chute, le verre trempé Corning Gorilla Glass Victus 2 a joué sa fonction à plein, protégeant efficacement l’écran qui s’en est sorti sans dommage, tout comme la structure globale du téléphone. À noter d’ailleurs que le châssis de l’appareil est fabriqué en aluminium 100 % recyclé, sa coque arrière en polycarbonate recyclé à 50 %, et ses coins sont réalisés en TPU biosourcé. Autre point sur lequel le STELLAR-X5s fait la différence, l’autonomie annoncée à 54h 36min par le constructeur français et que l’on peut prolonger lors des sorties grâce au Mode Outdoor. On aurait cependant aimé pouvoir recharger encore plus rapidement le téléphone à 100% alors qu’il faut environ 3h pour le faire (quand le téléphone est totalement déchargé).

Là aussi, Crosscall vise juste avec ce mode qui permet d’augmenter l’autonomie de 25% en réduisant les notifications non essentielles et en paramétrant son profil énergétique pour se concentrer sur l’essentiel. Ce mode permet également de partager automatiquement la position par SMS, même si vous vous situez dans des zones reculées sans connexion. Crosscall a également entraîné son IA à réduire les bruits parasites lors d’un appel ou d’un enregistrement. Une fonctionnalité originale, mais bienvenue dans certaines circonstances. On a également apprécié les trois boutons programmables pour aller plus facilement vers une fonction ou l’autre du téléphone (lampe torche, appareil photo…) alors que l’écran se manipule également plutôt bien quand il est mouillé. Par ailleurs, on notera que Crosscall propose également un abonnement de trois mois à des applications Outdoor embarquées (Chamonix, Whympr et Iphigénie), que nous n’avons pas testées ici. Enfin côté appareil photo, si l’objectif grand angle 50 Mpx et le capteur ultra grand-angle de 13 Mpx est un plus, ce n’est pas dans la photo que ce modèle fera la différence, même si les clichés pris font tout à fait le job, qu’on aime sa capacité à prendre des clichés de bonne qualité sous l’eau et que la caméra se montre stable lors des prises en pleine action. Car avant tout, c’est bien pour ses fonctions outdoor que l’on choisit ce STELLAR-X5s édition Chamonix-Mont-Blanc et là-dessus, il remplit parfaitement les fonctionnalités demandées.

Salopette The North Face Summit Mountain GTX Pro Bib – 650 euros

Tissu Gore-Tex Pro 3 couches totalement imperméable, ripstop Spectra® ultra-résistant, fermetures éclair à double sens… Voici une salopette haut de gamme proposée par The North Face et qui ne lésine pas sur les technologies. Destinée aux conditions les plus extrêmes, cette dernière est conçue pour la haute montagne. On note l’ouverture ajustable au niveau des jambes, la bavette supérieure extensible équipée d’une sangle monobloc, les fermetures éclair latérales, les deux poches à soufflet sur les cuisses, les guêtres d’ourlet extensibles avec fermeture auto-agrippante et bande en silicone. Des boucles internes permettent de fixer des cordons aux jambes, tandis que la circonférence des ouvertures est réglable par bouton-pression pour s’adapter à différents types de bottes. Enfin, on notera que cette salopette est fabriquée en nylon recyclé et polyester avec des finitions déperlantes sans PFC.

Chaussures de ski Nordica Speedmachine 3 BOA DD 130 – 740 euros

Après avoir vu le système BOA venir progressivement s’intégrer sur les chaussures de ski ces dernières années, le voici désormais en double exemplaire sur le même modèle. La facilité de serrage est un énorme avantage, que ce soit au moment d’enfiler les chaussures avant d’aller skier, ou de resserrer ou desserrer ces dernières au fil de votre journée. L’apparition du système BOA sur le collier a nécessité de nouvelles recherches de la part de BOA avant d’être enfin commercialisé et d’offrir un fit parfaitement ajusté et profilé tout en optimisant le maintien du talon. Sur les pistes, la sensation est effectivement optimale et le maintien n’a rien à envier au système traditionnel de serrage des chaussures de ski. Selon BOA, le « système favorise l’augmententation de la pression, permettent aux skieurs d’accroître la tenue du talon et d’améliorer la connexion à la semelle de la chaussure sans la douleur ressentie avec les crochets traditionnels ».

Veste Patagonia Trail Craft Jacket – 220 euros

Pour sa nouvelle collection VTT dévoilée l’automne dernier, Patagonia propose notamment cette veste Trail Craft (qui fait suite à l’ancienne veste Dirt Roamer) que l’on a pu tester sur plusieurs sorties. Si l’on n’est pas sur une veste totalement imperméable, elle fera bien le job sur quelques pluies passagères. On l’apprécie surtout pour lutter contre le vent et offrir une première protection efficace sur les sentiers. Légère avec un poids affiché à 261 grammes, elle est respirante en montée et offre une coupe ajustée qui tombe bien, tout en permettant de bouger ce qu’il faut sur le vélo en descente. On note les trois poches sur le devant (dont la poche poitrine). Le tissu double couche est en nylon recyclé, résiste bien aux arbustes que l’on peut venir frotter sur les sentiers et le séchage de la veste se montre lui aussi efficace. Enfin, on apprécie pouvoir la ranger dans sa propre poche.

Doudoune à Capuche Columbia Arctic Crest – 330 euros

Incontournable du vestiaire en hiver, la doudoune se doit d’être efficace, ce qui est le cas avec ce modèle Columbia Arctic Crest en duvet d’oie à pouvoir gonflant de 700. Une isolation efficace contre les températures basses alors que la finition déperlante permet de tenir face aux premières intempéries. Elle se comprime suffisamment pour se ranger dans sa propre poche, un réel gain de place quand il s’agit de l’emmener avec soi sur les sentiers ou l’hiver en montagne. Cette doudoune bénéficie également d’une doublure thermo-réfléchissante Omni-HEAT™ Arctic (un « système isolant qui absorbe les calories du soleil pour une chaleur haute performance par temps froid » selon Columbia). On note également un protège-menton et un ourlet réglable à l’aide d’un cordon de serrage qui permettent de mieux emprisonner la chaleur. Les fermetures éclair sont de qualité pour cette doudoune de la gamme Titanium de Columbia, conçue pour les activités outdoor haute performance.

Découvrez le reportage de l’émission Riding Zone (produite par Puzzle Media) sur une invention française qui pourrait révolutionner le snowboard :